jeudi 28 février 2013

LIBERTE


« Liberté, j’écris ton nom… »
Enfermé, on peut se sentir libre. Hors murs, sous la voûte étoilée comme seule limite, on peut se sentir enfermé.
Mayotte, sublime île des Mascareignes - 2006

Alors, à quoi tient ce sentiment ?
D’ailleurs, la liberté, est-ce un sentiment ? Une émotion ? Un ressenti ? Un état-d’être ? Un état-d’âme ?
Sri Aurobindo a eu ses plus grandes révélations, qui allaient changer sa destinée, en geôle, une détention longue, dans des conditions plutôt spartiates, car il a su faire vivre son intimité.
Alors, la liberté serait-elle connectée avec un sentiment de territoire ? Sans aucun doute ! La promiscuité restreint la liberté de mouvements. Physiquement, on peut se sentir à l’étroit, et moralement, empêché d’être qui on est profondément.
La première geôle, c’est tout de même nous qui nous la maintenons, à défaut de l’avoir créée. Souvent, le milieu, la famille, la société dans laquelle on naît, nous construisent un contexte, qui se transforme en carcan dans bien des cas. Il est de notre devoir d’humain, d’aller voir derrière les barreaux, afin de comprendre ce qu’est le monde. Avec chacun son propre parcours, aller du confort protégé de la richesse à la pauvreté, comme Bouddha, ou au contraire, de l’anonymat et la pauvreté, à la reconnaissance, comme Audrey Hepburn.
Nous sommes tous des héros en puissance, maître de notre destinée, si nous en prenons les rênes.  Alors, est-ce cela, la liberté ? Prendre les commandes ? Puis laisser la voiture filer ; on n’est jamais à l’abri d’une ornière sur le chemin, qui brisera un essieu… La liberté c’est avant-tout la liberté de faire quelque chose avec ce que la vie apporte. Une ornière ? Soit, pourquoi pas s’arrêter un moment pour se reposer, réparer la roue, puis aviser. On n’est jamais tant libre que lorsque l’on suit le flot de la vie, sans trop réfléchir. Attention au sens de ce mot, il ne s’agit pas d’une boulimie d’actions, sensée nous interdire de nous retrouver face à nous-même. Bien au contraire, il s’agit d’accueillir au jour le jour, qui nous sommes, par ce que nous sentons, et d’aller vers ce quoi nous sommes attirés. En modulant à chaque instant, de manière à ne pas nous enfermer dans des schémas obsolètes, qui nous rassurent plus qu’ils ne nous comblent.
La plus grande des prisons pour l’Homme, c’est sa propre pensée. Mais c’est aussi sa plus grande richesse ! Alors faisons avec, en maintenant un juste équilibre entre pensée, esprit, âme, corps… Ne nous perdons pas dans nos sombres ressassements.
Pour être libre, nourris ton âme ! C’est elle qui te guide, qui sait ce qui est bon pour toi.
Trop de libertés tue la liberté ? Certes, avoir un cadre aide à se recentrer.
Trop de choix tue le choix ! Voilà pourquoi pour tant d’otages et de prisonniers, l’incarcération a été l’occasion d’étudier une langue, d’apprendre à lire, d’écrire un roman, de se sevrer, en bref, de se concentrer sur l’important.
La liberté est magnifique, car elle nous laisse les mains libres pour TOUT ce que nous voulons. A nous de l’utiliser intelligemment, car comme tout, l’excès la transformera en arme, retournée contre nous.
J’aime tant à entendre des artistes parler, pour moi parangons de la liberté d’âme. Dire, faire ce qu’ils ont au plus profond d’eux, sans chercher à convaincre, car l’important est juste d’exprimer. Ils ouvrent une porte de perception. Être libre c’est faire exister quelque chose que l’on crée, avec les matériaux de la vie. Tout est déjà là.
Ta liberté est déjà là. Où que tu sois, qui que tu sois. Elle est en toi, comme elle est en la graine qui va pousser son germe hors de la terre vers le soleil.
Quand je pense qu’un homme a écrit un roman seulement en clignant des yeux (Le Scaphandre et le papillon), succès mondial d’ailleurs, je me dis que l’on attend parfois d’être privé de toutes les libertés évidentes (celle de notre corps, d’abord), pour avoir le cran de sauter le pas, et de faire entendre sa voix.

A bon entendeur,

EM

AU BOUT DU ROULEAU, Y'A LE BONHEUR !


Une règle PRIMORDIALE dans une cuisine, pour allier le bon et sain, au simple :
AYEZ UN ROULEAU A PATISSERIE !


Un beau rouleau en bois, aux poignées qui tournent…
Quand vous avez une minute à tuer chez vous (comme moi, il y a deux minutes, à cause d’une panne de secteur me privant d’ordi) :
  1. prenez un petit saladier rond
  2. remplissez le d’un tas de farine + sel, c’est votre base, à agrémenter de : huile, beurre, épices, vinaigre, tamari, miel, mélasse, œuf, poudre d’amandes, bicarbonate + citron etc….. selon l’inspiration du jour.
  3. Ajoutez de l’eau de manière à former une boule avec votre cuillère (en tapotant, car certaines farines, tel riz, s’agglomèrent moins facilement).
  4. Et hop, au frais dans un petit bol couvert. Vous avez une pâte toute prête pour une quiche rapide ou une tarte, disponible pendant au moins 7 jours au frigo. Elle est pas belle, la vie ?
  5. Si  vraiment le courant ne revient pas tout de suite, vous pouvez : en faire une 2ème ! Ou alors étalez la 1ère sur un papier sulfurisé, puis froncer un moule à tarte, et Hop, au frais, encore plus rapide pour votre prochaine œuvre culinaire !
  6. Vous pouvez aussi en confectionner plusieurs et les mettre en boule au congélateur, ou étalée, s’il y a de la place. Mais pour être honnête, je pense qu’il est préférable de congeler la tarte ou ce qui n’a pas été mangé

PS : Je trouve ça ABERRANT maintenant, d’acheter une pâte toute faite, car montre en main, cela prend 2 minutes à réaliser ! Oui, 2 petites minutes !!! (tandis qu’aller au supermarché, dans le bon rayon, sélectionner sa pâte, la ranger dans le frigo, ouvrir le blister, recycler tout ce fatras de plastique… quel temps perdu !) Sans compter le gain d’argent, et surtout, le goût INCOMPARABLE de votre pâte maison, libre de tout aditif chimique, bonne pour votre corps !

lundi 25 février 2013

INTERCONNEXION


Hier, écrasée par la chaleur dans la maison, fatiguée par une nuit courte, me traînant sans efficacité, je décidais, comme c’était dimanche, d’aller à la mer. Je descendis donc de la montagne, et conduisis jusqu’à la plage du port. Dès que je fus entrée dans l’eau, je compris que j’avais eu raison de venir. La brume qui m’opacifiait le cerveau s’est dissipée, au fil des longueurs au dessus des coraux. En fin d’après-midi, je décidais de remonter jusqu’à chez mon amie, quand ma voiture me conduisit à une plage plus sauvage. N’écoutant que mon intuition, je décidais de prolonger encore un peu ma journée de plage, et de m’installer tout près de l’eau, face à un splendide coucher de soleil.



Je me sentais si paisible… En nageant dans cette eau limpide, des pensées lumineuses surgirent de moi avec fulgurance, tels des flashs d’impression. Quoiqu’il arrive, j’ai confiance en la vie. Une confiance infinie, sans limites de temps ou de degrés. Illimitée. Intemporelle. Disponible en moi depuis toujours, et pour toujours. J’ai su clairement, par un effet de tout mon être, et pas seulement par mon mental, que toujours, je pourrais trouver ce refuge en moi-même. Partout sur la planète, à n’importe quel moment, et quelques soient les circonstances. Oui, quoi qu’il arrive, quels que soient les obstacles, les épreuves, les deuils… Tant que je suis en vie, la vie m’amènera ce qu’il me faut, donc nul besoin de m’inquiéter.


Ma compréhension de la vie en général était si forte. Et en observant les poissons, j’ai soudain senti ma mère près de moi, comme pour me dire qu’à l’instant où je réalise avec joie que même en ayant perdu l’être le plus cher, je suis heureuse. Que culpabiliser est stérile ! Au contraire, soit joyeuse, vivante ! me dit-elle. Dans ce moment d’acceptation totale, je la sens nager avec moi, faire la course, me devancer, puis se faire rattraper. Nous observons les poissons ensemble, elle est ravie, émerveillée ; moi aussi. On s’amuse ensemble, je me sens si gaie. Nous sortons de l’eau, et là, sur la serviette, je sens une complicité intense, nous contemplons le ciel ensemble, en parfaite communion. Je suis tellement heureuse qu’elle soit avec moi, nous allons rentrer tout doucement. Je lui demande un massage pour quand nous serons couchées, comme j’aimais tant petite, et que je n’en avais jamais assez. Elle ne veut pas m’embarrasser, elle ne m’avait pas prévenue de sa visite… mais je lui dis qu’elle dormira avec moi, chez mon amie, qui est si accueillante avec moi. Je me fais une joie de la soirée que nous allons passer ensemble. Elle semble rassurée que je sois si bien hébergée, depuis que j’ai reloué ma maison. Elle me sent bien. Je suis si joyeuse, je conduis en observant les stries roses du ciel, et la brume au-dessus du Piton des Neiges.
En arrivant dans le village, ayant une véritable impression de procéder à une visite guidée de mon Île, sans réfléchir, j’allume la radio - ce que je fais rarement en voiture. Et là, magie, inespérée : un chant soufi par Nusrat Fateh Ali Khan, cet immense musicien. Ici, sur cette verdoyante petite route en lacets, en même temps que s’élève sa voix enchanteresse et que les darbukas résonnent, c’est tout le Maghreb qui s’éveille en moi. Ma mère me sourit, elle me prend la main. Des larmes coulent sur mon visage, je ne sais même pas d’où elles viennent. Une telle gratitude m’envahit. Comme une transe qui m’emporte en Algérie, terre de naissance de ma mère, qu’elle a quitté à douze ans, et qui coule dans mes veines aussi, alors que je n’y suis jamais allée. Tout se réveille : le minaret, la chaleur, les tams tams, les femmes voilées…cette chaleur humaine, l’essence même de ce pays, en fait… je n’ai pas de mots. Comme quand j’entends le muezzin chanter à St Pierre, et que j’ai ce sentiment fort d’appartenance, venu du fond des âges. Mais là, ce hasard magique est le plus merveilleux des cadeaux pour célébrer cette connexion impromptue avec ma mère.


Cette photo, c'est mon ordinateur qui l'a choisi tout seul, et même si cela n'a rien  à voir de prime abord, je n'ai pas eu le coeur de la supprimer ! C'est le bébé de Fideua.
                       

La soirée a été belle, paisible. Je me sentais excitée par cette connexion, car maman n’était jamais venue dans mon Île. Je suis si heureuse qu’elle l’ait vu. Si heureuse d’avoir pu partager cela, une semaine avant mon grand départ.
Aujourd’hui en regardant la date sur mon téléphone, j’ai constaté qu’hier était la date anniversaire de sa mort. C’est la première fois depuis seize ans que je ne suis pas déprimée en cette période. Au contraire, je me sens accompagnée, pas du tout seule. Je ressens une vraie complicité, une amitié. J’ai hâte qu’elle découvre San Francisco avec moi. Elle m’a promis que je n’y serai pas seule, et qu’elle veillerait sur moi.
So cool !

                                                                                                                                             EM

CONFITURE PAPAYE/CITRON

Quoi de meilleur pour concentrer toutes les saveurs d'une saison, qu'une bonne confiture ? En ouvrir un pot, quelques mois plus tard, c'est aussi refaire surgir tout le plaisir que celui qui l'a concoctée a mis à la faire ; tout l'amour, la joie, le temps, la patience (couper les fruits, touiller cela dans le chaudron, y ajouter sa touche personnelle, la mise en bocaux, l'étiquetage, etc...) Une véritable impression d'accomplissement en pots, qui sera sans doute inspirante, dès la première cuillère ! 
A concocter uniquement quand l'envie est là, pour y ajouter le plaisir comme ingrédient !



INGREDIENTS :
Marinade : jus d'un citron + eau de fleur d'oranger + 3 cuillères de sucre
Une grosse papaye mûre
Un gros citron vert
Du sucre de canne : 35% de la part des fruits
Agar Agar en poudre
Cointreau
Ecorce de cannelle, branche de romarin frais, 1 ou 2 gousses de vanille 
Et beaucoup d'amour...

RECETTE :
Couper la papaye en petits dés et la faire mariner une nuit dans un jus de citron, de l'eau de fleur d'oranger et un peu de sucre.
Faites cuire la papaye avec le citron coupé en petits quartiers fins, avec l'écorce, le bâton de cannelle, le romarin, la vanille fendue dans le sens de la longueur et coupée en 2 ou 3 (car on garde les morceaux dans les pots), et le sucre, sans couvrir. Remuez de temps en temps.
Après 35 minutes, ôtez le romarin et la cannelle, puis ajoutez le Cointreau. 10 min après, ajoutez l'agar agar, et terminez par 5 min de cuisson. 
Remplissez les pots stérilisés de la confiture bouillante, retournez les, couvercles fermés. ça y est, voilà une superbe collection de pots pour parer vos étagères et frimer auprès des copains (et rien de tel pour séduire un homme que de l'appâter avec de la confiture maison, surtout quand elle contient des épices aphrodisiaques !! 

Ce goût divin d'orange amère se marie à merveille avec la douceur de la papaye et de la vanille, réhaussée par le caractère du citron en morceaux. Un mélange savamment équilibré de saveurs, parfait pour des crêpes flambées, pour agrémenter une tarte au fromage blanc, rendre exotique un quatre-quart, etc...

                                                                                      EM

vendredi 22 février 2013

HOME MADE DENTIFRICE : LES RESULTATS

Après 8 jours d'utilisation (et test) bi-quotidienne au minimum de mon dentifrice d'argile/bicarbonate/HE etc... (voir recette post précédent), je vous fais part des premiers bilans :
J'avais les gencives qui saignaient, mal à une molaire (visite dentiste il y a 2 semaines : il m'a prescrit une pommade anti-inflammatoire car c'était gonflé, que je n'ai évidemment pas prise). Je n'ai plus mal à cette molaire, je ne crache plus de sang quand je me rince la bouche, mes gencives sont redevenues parfaitement normales. 
J'ai même une impression de blancheur plus marquée ! 
Bref : ce dentifrice est un miracle pour mes gencives ! Bien mieux que le super dentifrice que j'achète à la pharmacie quand j'ai ce souci)

EM

mercredi 20 février 2013

VEGETARIENS ET VIT B12

Car on a besoin de vitamine B12, voici quelques astuces pour les végétariens et les végétaliens surtout, qui veulent rester DETENDUS ! Non, vous n'encourez pas de terrrrrrrrribles dangers à ne pas manger de produits animaux... contrairement à Steven qui déjeune chez Mack Do et dîne chez Pizza Zut, sans oublier son litre de Coke ! Le foie est ce qui contient le plus de B12, donc pour ceux qui consomment très rarement de viande, n'oubliez pas de vous concocter une petite salade de foies de volailles (2 à 3 fois par an, je ressens comme une énorme envie de ce plat, alors je m'écoute !)
Bref, voici ce qu'Annie préconise :
1. 3 à 4 fois par an, faites une cure de 10 jours de Spiruline, algue d'eau douce merveilleuse, bourrée de vitamine B12 assimilable (après moult controverses, qui révèlent plutôt que les suppléments habituels, synthétiques, proviennent de souches OGM et sont mal tolérées et assimilées par l'homme). Il s'avère que cette algue est un des végétaux contenant plus de 60 à 70% de protéines assimilables, ( le soja en contient 30 à 40%), qu'il passe rapidement dans le système digestif et sanguin, est doux pour les intestins, et ferait remonter le taux de fer de n'importe quel anémique (test effectué par moi-même après quelques mois en Inde, végétalienne stricte et pas assez équilibrée, mon taux est de fer est remonté après seulement 2 semaines de cure intensive). Il est naturel et peu transformé, et ceux qui l'utilisent disent généralement qu'ils se sentent énergisés (c'était mon impression aussi), grâce aux multiples minéraux qu'il contient.
Les tests sanguins ne sont pas forcément très révélateurs... mais peuvent être utiles, si vous sentez clairement que vous êtes en "manque" (il y a divers symptômes comme les picotements récurrents au bout des membres, et comme je viens de me documenter, ça y est, je perçois les premiers signes, mon pied gauche a clairement envie de viande !)
2.Végétariens : au moins 2 à 3 oeufs par semaine / fromages de brebis et chèvre 3 fois semaine, de lait de vache un peu moins voire rarement si mal toléré, et le tout de ferme, ou Bio ! (très très important, l'oeuf est un organisme vivant qui se dénature s'il est produit de manière barbare comme c'est le cas dans les poulaillers industriels)
2. Végétariens et végétaliens : 2 fois semaine min : une légumineuse (pois chiche, lentilles, haricots rouges), 4 fois semaine céréales complètes, 2 fois par jour : légumes crus et cuits, à part égale, en limitant le cru en période froide, 2 fois semaine tubercules (patates douces, pommes de terre, manioc etc...) , sans oublier les légumes plus denses qui font office de plat complet (quand servis avec salade et céréales) : courges, potirron, avocat... , et nous terminons par les noix et oléagineux : amandes, cajoux, noisettes etc... dont on fait des purées maison, que l'on mange tel quel, dont on fait de la poudre pour pâte à tarte... Tofu, lait et crème de soja, 1 fois/semaine (ne pas abuser si vous n'êtes pas asiatique).
Le tout arrosé quotidiennement d'Huile Vierge extraite à froid (bio) crue
3. Végétaliens : soyez stricts sur l'équilibre quotidien et mangez varié, pour conserver le plaisir de l'acte de se nourrir, fondamental ! Le plaisir fait partie de la VIE en général !

Et pour conclure : le mot d'ordre d'Annie est se nourrir de manière intuitive ! Pour cela, le plus simple est encore de respecter une alimentation locale, de saison, naturelle, peu ou pas traitée, et le tour est joué !

                                                                                                                                                         EM

mardi 19 février 2013

ANXIOLITHIQUES NATURELS

Le Champagne : élixir de joie de vivre !
Quoi de mieux pour célébrer ? Avez-vous remarqué que dès la 1ère gorgée, l'effet Champagne agit ? La vie devient plus légère et joyeuse, et on a envie de trinquer à l'amour, la joie, la réussite. A quoi est-ce dû ? A sa double fermentation ? Après une 1ère fermentation classique, on mélange plusieurs cépages (l'assemblage), puis, on ajoute de la levure et du sucre, pour une 2ème fermentation. Je crois que le secret réside ici , dans cette fermentation qui produit les petites bulles ! La plupart des Champagne subissent une  fermentation malolactique, qui a pour sûr des propriétés médicinales (tout comme les boissons lacto-fermentées ou le Kombucha), et le transforme en filtre magique euphorisant. Cette boisson (médicinale, devrais-je ajouter !) est bourrée de minéraux : Zinc, potassium, magnésium; lithium etc... (tiens, tiens, cela expliquerait pourquoi il est anti-dépresseur !). De plus, il ne  rend jamais malade (à dose raisonnable), et ne donne pas d'acidité d'estomac ou de maux de ventre, comme d'autres vins. Il paraît même qu'il lutte contre les ballonnements, fais digérer et dissout les graisses ! Merveilleux ! 
Bien sûr, il s'agit de privilégier la qualité à la quantité. Moi, je le préfère demi-sec, et avec une pointe de crème de Cassis (on est Bourguignon ou on ne l'est pas !), ou encore mieux, de framboise ou de litchi.

En plus, Annie est parfaitement d'accord avec Madame de Pompadour, qui disait que « c'est le seul vin qui laisse la femme belle après boire ». Hips !



Le Space-cake : le met relaxant parfumé au Chanvre !
Personnellement, j'aime le côté "excitant" du Champagne, qui va décupler mon babillage, mon envie de danser, de chanter, de me réjouir, et que je vais privilégier pour des occasions particulières (comme notre brocante d'hier soir, qui a été comme "éclairée" par notre bouteille de Champ', une pour trois, la dose parfaite pour continuer de rendre la monnaie sans erreur !).
Le space cake est TRES différent. Il s'agit d'un gâteau concocté avec un "beurre de Marrakech", c'est à dire de l'herbe de Cannabis cuit dans de l'eau puis dans du beurre. C'est très sain également, puisque cela reprend la technique Ayurvédique indienne du Ghee, autrement dit du Beurre clarifié, doté de nombreuses vertus. Le Chanvre est une des 1ères plantes domestiquée par l'homme, pour faire des vêtements, du papier, etc... et fait partie des plantes hypocrites, c'est à dire qui permettent de se connecter au monde spirituel des esprits. Consommé avec une GRANDE parcimonie, du fait de l'effet différé (une à deux heures après ingestion, plus ou moins suivant l'ordre de dégustation du met : à jeun, effet plus rapide), il permet une détente totale des muscles du corps, et va se loger spécifiquement dans les tensions pour les dénouer. . Facilite l'introspection, la créativité, l'exubérance et des fou-rires sans fin (d'où l'effet de détente du plexus, et de tous les chakras !)
Attention, il est à consommer avec beaucoup de prudence, je dirais une bouchée pour commencer, car en surdose, il peut vraiment assommer, et à réserver pour les moments exceptionnels, quand on sent qu'on a bien travaillé, que l'on a tout donné, ou que l'on a un besoin de détente immense, qu'on est dans un environnement calme et familier, avec des gens bienveillants, peut-être un piano ou une guitare à proximité, ou des montagnes... Suivi d'une bonne nuit de 12 heures, c'est une nouvelle femme qui émerge !
ps : pour ma part, pas plus de 3/4 fois par an, je le garde comme nourriture Chamanique, exactement quand je le sens.

Hihihihi !

ps 2 : un excellent ami à moi a commis L'Encyclopédie du Cannabis, aux éditions du Castor Astral, joli objet que je conseille vivement.

                                                                                                                              EM