mardi 30 décembre 2014

Les "il faut" transforment la vie en corvée...

   Si je répète : "Il faut que je nettoie mon frigo, pffffffffffff....", pendant une semaine, non seulement, ça ne me fait pas avancer, mais en plus, cela renforce l'idée que c'est une vraie galère, et que je n'ai pas le choix.
    Or, j'ai le choix, celui de vivre dans une maison propre. Je peux faire un constat simple : mon frigo pue, il est sale. OK. Après plusieurs jours de ce constat, germe en moi l'idée de le nettoyer, de prendre mon temps et de faire ça à fond. Et un matin, en me levant, sans même réfléchir, la 1ère chose que je fais, c'est de le vider et de le laver. Je vais même vous dire, c'était un moment assez agréable,finalement, ponctué par la sensation rassérénante de l'ouvrage bien fait.
   Alors, pourquoi ne pas appliquer cette recette pour tout ? Bannissons les "IL FAUT" de notre vie ! La vie est trop belle pour la transformer en une grande corvée qui n'en finit pas !
Se remettre au sport ? Il suffit de penser : "Mmmmmh, moi avec des pectoraux, je vais être trop beau", et hop, l'envie revient de faire des tractions. Payer ses factures ? se dire : "Je paye mes factures et impôts toujours dans les délais, ça me libère l'esprit." Si je choisis de ne pas payer ? Soit, c'est vous qui voyez, en fait. On a toujours le choix, quoiqu'en pensent certains. Sachez que le choix est quelque chose que tout être humain possède, la seule chose, avec sa liberté de penser, qu'on ne pourra lui voler ! Alors faites en bon usage ! Utilisez-le, ce choix, sentez vous maître de votre vie, pour la créer et la diriger, comme bon vous semble. Certes, accepter les réalités de la vie fait aussi partie de l'intelligence de vie. Oui, s'il y a une montagne devant vous, vous aurez du mal à choisir de marcher sur du plat, sauf si vous décidez de faire marche arrière. Le choix, on est d'accord là-dessus, s'opère toujours sur ce qui existe. Je ne peux choisir de mesurer 1m80, car ma taille est 1m60. Je peux choisir d'apprécier ma taille et de profiter des avantages qu'elle m'octroie. 
   Les français sont parfois des objecteurs :"Oui, mais, parfois, on n'a pas le choix... et les petits africains, tu penses qu'ils ont le choix, eux ?" (caution pessimiste du boug' un peu frustré qui se rassure à penser que la moitié de l'humanité souffre beaucoup plus que lui).
   La vie n'est pas une longue corvée ; elle est une chance. Une chance de quoi ? de trouver un peu de bonheur, de connaître l'amour, le partage, de créer... Et c'est un choix, de voir la vie par le bout de la lorgnette positive. 
   Depuis que je ne prononce plus de "il faut", je me sens plus motivée pour faire tout ce que j'ai à faire dans mon quotidien. Je dis à la place " Je vais... nettoyer mon frigo, ça sera bien plus agréable après..". J'essaie toujours de visualiser rapidement le résultat de mes actes, même un quart de seconde. Par exemple, le bien-être que je ressentirai après m'être trempée dans l'eau fraîche de la cascade, alors que je n'arrive pas à y rentrer. Car attention, je n'ai jamais dit que le choix le meilleur pour soi est forcément le plus facile ou le plus agréable sur le coup. Agissez selon vos intérêts à long ou moyen terme. Je dis aussi : "Demain, je termine ce travail de correction, ainsi je serai libre après". Je m'organise toujours pour qu'une tâche longue et fatigante à faire soit entrecoupée de pauses, et que je sois en forme le jour où je l'effectue. C'est à dire que j'anticipe. Ainsi, préparer un dîner pour 10 personnes est pour moi un pur plaisir uniquement quand je l'ai anticipé. Déjà, les recettes naissent dans ma tête quelques jours avant, mes courses sont selon l'inspiration, je m'adapte à ce que je trouve... Je dresse ma table à l'avance... Bref, tout pour ne pas ressentir d'urgence et transformer ce moment convivial de fête en stress ! Il y a des gens qui se stressent pour un dîner, et transforme leur moment de détente en corvée, c'est un comble, quand même !

Sur ce, je vous souhaite de bons préparatifs de fête de nouvel an, et RDV l'année prochaine !
                                                                                                                                                      EM
                                                                                                                                                        

mardi 23 décembre 2014

CE QUE TU GARDES POUR TOI, TU LE PERDS... JOYEUX NOEL !

       Alors, donnons sans compter, avec le coeur ! On ne donne sans compter que lorsque le geste est spontané, non forcé, qu'il ne nous coûte pas. On ne doit pas se sentir coupable de ne pas avoir envie. Mais quand on sent l'envie de tendre la main, de partager quelque chose, et bien GO FOR IT ! Ne réprimons pas nos envies de don ! En plus, ce que l'on partage, on le garde en soi pour toujours. Le partage nous augmente de quelque chose. 
Ce que l'on donne et partage de bon coeur nous revient au centuple. La joie d'offrir, d'abord... qui va de pair avec celle de recevoir. Le vrai partage, ce n'est pas faire l'aumône, c'est accepter de l'autre aussi ce qu'il a à nous donner. Une sorte de libre échange, sans culpabilité, mais qui se fait dans la joie et la simplicité. 

                                             
    
     Je vous souhaite un temps de Noël plein de vrais partages, de cadeaux, d'amour, de rires, car les plus belles choses de la vie sont données... Il suffit de savoir les recevoir.

                                                                                                                                                          EM

dimanche 14 décembre 2014

Idée lumineuse à propos de la consommation

   Une idée fracassante m'est tombée dessus ce matin, à 6h ( heure à laquelle le voisin avait décidé de faire de la maçonnerie et de casser des caillasses, sous ma fenêtre) : ce n'est pas le consumérisme, ou l'acte de consommer, le problème ! Pas du tout ! C'est la maintenance que demande chaque objet, qui en devient un ! 
   Effectivement, un objet, quel qu'il soit, va avoir sa vie propre, et une durée relative au soin qu'on lui portera, car si l'objet est fait pour notre usage, il est sous notre responsabilité. La moindre chose qui meuble notre maison, est sujette au vieillissement, aux attaques des insectes, de l'humidité, etc... Nous protégeons chaque objet, le nettoyons, l'entretenons. Et le plus j'ai d'objets - vous comprenez bien -, le plus je passe de temps à les entretenir. Et même, si nous décidons de les laisser vivre par eux-même, et bien nous aurons une responsabilité mentale, qui pèse, insidieusement, en encombrant un petit coin de notre maison et de notre esprit. Ainsi, cette anse cassée de la théïère, il serait bon de la recoller ( à moins d'en acheter une autre ?), et le tuyau de l'aspirateur qui se plie, il faudrait le changer. Et ces masques de beauté, dans ma salle de bain, il serait bon que je les utilise avant qu'ils ne périment... Et cette robe, sublime, la fermeture est cassée... j' en recouds une neuve, ou je l'emmène chez la couturière ? ( ça existe encore, ça ?) Et tous ces livres, qui prennent la poussière, je les ai lus ? Vais-je les lire ?
   Bien sûr, nul ne niera l'excitation générée par l'acquisition d'une chose, d'un truc. N'importe quel truc, peut nous donner une petite dose de plaisir. Mais on entasse et accumule si vite. Difficile de contrôler...
J'aime acheter des choses, de belles choses, qui me plaisent et me servent. Je tombe parfois  dans une fièvre acheteuse, de courte durée, car je m'aperçois vite que mes placards sont pleins, et que ma vie n'est vraiment pas plus belle avec ce nouveau vernis orange... En fait, je suis très peu consumériste, pour être honnête. Je l'ai été, il y a des années, et depuis que je me suis délestée une fois, de tout, absolument tous mes biens, pour partir en voyage longue durée, je pèse la valeur des choses, à sa juste valeur pour moi. Cela doit rester un plaisir et une aide, d'avoir des choses, pas juste une contrainte. Je n'achète jamais rien de nouveau si je n'en ai pas un vrai besoin, quitte à m'en passer pendant quelques temps afin de vérifier si le besoin est réel. Qui ne s'est pas déjà laissé piéger en pensant se faciliter la vie avec un  nouveau robot ménager, et s'est retrouvé à aller trois fois au SAV pour des accessoires qui fonctionnaient pas ? Au final, vous auriez eu le temps de faire dix gâteaux,  recette de la grand-mère, avec votre spatule et votre saladier. Moi qui cuisine énormément, je limite mes accessoires de cuisine à un mixer, un rouleau à pâtisserie, un saladier, quelques moules... et avec les instruments les plus simples, je retrouve le geste le plus efficace, je cuisine tout ce que je veux avec plaisir ( et amour, plein !).
   ça vous est déjà arrivé de ressentir de la lassitude en voyant tous les objets chez vous, à ranger, à trier, à réparer, que vous culpabilisez de ne jamais utiliser ? Quand ça m'arrive, je programme un grand vidage/ rangement des placards, et je me sens instantanément MIEUX. Je me sens plus légère après, plus dynamique dans ma maison, et en plus, j'ai l'impression d'avoir tout un tas de trucs supers, dont je ne me rappelais pas. Cela m'inspire pour créer : des recettes avec des fonds de placards, des cartes postales avec des collages, des conserves avec mes bocaux vides... 
 

Le voisin me donne des papayes


Deux heures après, cinq pots de confiture de papayes à la vanille ( pas achetées à Hyper Crack  !)
    Pour conclure, acheter et consommer, ça fait partie de la vie, on ne peut tout faire soi-même dans cette vie... Même si c'est rès agréable de s'approprier des savoirs faire et d'être autonome au maximum, ne nous privons pas des joies et des  plaisirs de la vie en société ! Sachons simplement choisir attentivement, réfléchir avant un achat, et toujours, d'abord nous débarrasser d'une chose, ou attendre qu'elle soit à remplacer, avant de faire entrer une nouvelle acquisition dans notre espace. Réparons, échangeons, prêtons nous les objets utilitaires : cela allège le quotidien, nous rend la vie plus douce, et laisse l'espace nécessaire pour que l'essentiel grandisse  ( l'échange, le contact, le lien social, amoureux, familial, la créativité, l'art, et tout ce qui nous heureux sur cette terre).
 
                                                                                                        Bien à vous, EM

mardi 9 décembre 2014

LE TEMPS OU LA DUREE ?.... RELATIF, EN TOUT CAS !

    Le temps est relatif. Quand on en a trop, c'est que l'on s'ennuie et que quelque chose nous manque, et quand on en manque, c'est que l'on ne fait pas ce qui est essentiel pour nous.
On vit dans une ère d'abondance, qui frise la surenchère. Entre les photos numériques à trier sur l'ordinateur, les films des vacances de la caméra HD à monter, les billets d'avion à réserver sur internet, les capsules à prendre au magasin de Georges Clooney ( même qu'il est jamais au magasin, celui-là !), la tablette à récupérer au SAV, et le contrôle technique de la voiture à programmer, en plus évidemment, de la journée passée dans un travail ( qui ne fait pas toujours sens dans notre vie) et dans la voiture.
    Tant de tâches annexes se sont ajoutées à nos vies depuis celles de nos grands-parents ( et arrières grands-parents), qu'ils nous regardent parfois avec inquiétude, interloqués par notre rythme trépidant. Mais où sont passé nos espaces libres ? Ces temps de latence, où l'on porte un projet, une idée, une envie, comme l'on porte un bébé ? Où sont passés nos rythmes naturels, de se coucher avec le soleil, de se lever, quand on a assez dormi, et pas parce que le réveil ( I phone, pardon), nous envoie sa sublime musique ? Ces moments de calme, où l'on se retrouve, sont pourtant nécessaires, ils nous permettent d'avoir une vie cohérente, de mettre du sens dans ce qu'on fait, et de privilégier les activités essentielles à notre évolution, plutôt que d'enchaîner les tâches sans se poser de questions. Devenir acteur de sa vie, plutôt qu'objet passif, entraîné comme une coquille de noix dans les rapides de l'existence ( en l'occurrence le rythme effréné d'une journée, nous emportant de RDV en shopping variés, avec de multiples trajets épuisants, qui font qu'au final, on n'attend plus qu'une chose : légumer en fin de semaine ). Vous trouvez ça normal, vous ?

   Dans ces vies modernes déconnectées, le temps donne la sensation de couler entre nos doigts, comme du sable. Le sociologue allemand Zygmunt Bauman appelle ce phénomène la "liquidité de la modernité": les actions s'enchaînent, parfois sans cohérence, sans lien les unes avec les autres, les moments compartimentés, comme si rien n'était relié et donc n'avait de sens. On finit par se demander pourquoi on va travailler si loin... pour un salaire qui paie parfois tout juste les frais d'essence, d'assurance voiture, de loyer, et de garde d'enfant... On dépense, pour des babioles, des sommes gagnées péniblement, sans réaliser que l'on n'en a aucun besoin réel. 

    Un individu se construit aussi dans ce qu'il fait au quotidien, que cela soit pour lui vécu comme une continuité logique, que ses actes de la journée reflètent qui il est. Le problème, c'est que l'on fait d'abord ce que l'on juge obligatoire et urgent, avant de faire ce qui reflète notre essence. Un exemple : vous êtes vous déjà dit que pour vous, chanter ( nager, marcher dans la nature, peindre, etc) c'était important ? et que coûte que coûte, chaque jour, même 5 min, vous le feriez ? Oui, mais ce matin, vous n'avez pas eu le temps, car il fallait sortir le chien, et demain, vous n'aurez pas le temps car vous avez une réunion et ainsi de suite ... L'essentiel passe à la trappe, sans problème ! 

Le temps de dessiner comme quand on était enfant...

   Pour remédier à cela, réinstaurons des rituels, immuables. Si l'on a décidé de s'octroyer un temps tous les matins pour chanter, prier, peindre etc... rien ne pourra nous enlever ce temps, que nous-même, finalement. Revoyons nos priorités. Allégeons notre quotidien, arrêtons d'acheter, d'emmagaziner, d'empiler. Utilisons ce que nous avons chez nous, d'abord. Faites le vide dans vos placards ! Les français sont les tristes détenteurs du record de la consommation d'anxiolytiques. Que cela dit-il sur nous ?
Une chose est sûre : rien ne remplacera le lien humain, le rôle social, et l'épanouissement de nos qualités intérieures. Cela ne sert à rien de parler des heures de notre passé en thérapie, si l'on ne change pas des choses concrètes dans sa vie. Avoir prise sur le temps est la 1ère démarche. Se dégager du temps est l'étape nécessaire pour construire ses projets.
Car oui, on a le choix ! Prenons le, ce choix ! Prenons le, ce temps !

   Le temps est normé, mais la durée, elle, est relative, elle varie selon notre degré d'implication. Lorsque nous devenons un avec ce que l'on fait, le moment devient infini, sans limites, un moment d'éternité, où notre mental cesse de tourner, où l'on est tellement absorbé par notre tâche, que l'on oublie tout le reste. Comme lorsque l'on est amoureux et que l'on s'embrasse, tout s'efface autour, il n'y a plus de chronomètre qui martèle et nous empêche de profiter. On se dissout dans l'éternel présent ( l'ici et maintenant). Quand on est bien, intéressé, qu'on rit avec ses amis, qu'on partage un jeu avec ses enfants, à fond dans la tâche, inspiré, on s'élève, on oublie tout !  We are in the flow, we become the flow !

                     Prenez tout votre temps pour lire, j'ai pris tout le mien pour écrire.
                                                                                                                                                       EM

lundi 8 décembre 2014

ROMAN : CAFE VIENNOIS de MICHELE HALBERSTADT




         Clara, journaliste, assez solitaire, la quarantaine, va passer une semaine à Vienne, avec sa mère, laissant de côté sa vie familiale, ses soucis de femme adulte, pour redevenir l'enfant, et reconnecter avec son histoire personnelle. Elles vont toutes deux visiter la ville, ses monuments, et passer des moments agréables, juste toutes les deux, dans les fameux cafés viennois, à l'atmosphère si cossue, protectrice, et paisible... à la redécouverte du passé : celui de Frieda, la mère, qui a vécu la menace de la déportation, et a fui a travers l'Europe avec toute sa famille. Elle est autrichienne, et revenir dans le pays de son enfance est pour elle de l'ordre du sacré, et des retrouvailles. Sa fille,elle, en retournant sur les traces de ses ancêtres, va se faire beaucoup de bien dans sa vie présente, se libérant, en quelque sorte.  

Atmosphère feutrée, propice aux confidences, aux retrouvailles
                                         
       J'ai aimé ce roman car il m'a emporté à Vienne, j'étais dans les cafés avec elles. J'ai aimé par dessus tout l'immense pudeur du récit, qui ne laisse qu'entrevoir les drames que chacune ont eu à vivre dans leur vie, mais qui met l'accent surtout sur l'amour régnant entre ces personnages, et le choix qu'a fait la mère de vivre pleinement et joyeusement son existence, comme un hommage ultime à ceux qu'elle a vu déporter. 
                                               
Sans oublier le plaisir !
                                                         
       Au-delà de ça, j'ai été sensibilisée par le récit autobiographique au jour le jour de Frieda adolescente, déménageant avec ses parents au rythme de la menace nazie, qui m'a rappelé le ton intimiste et amical du journal d'Anne Frank. Ces petits détails anodins, comme ce qu'elle mange, comment elle s'habille, comment tout à coup, alors qu'elle était populaire dans son lycée, ses camarades la dénigrent... Tous ces petits riens insidieux, qui font qu'un beau jour, on est rejeté de manière officielle par son propre pays, l'Autriche. Cela paraît si surprenant, qu'on se dit : c'est le passé, cela ne pourrait plus jamais arriver ! Et pourtant, l'Histoire, qu'est-ce que c'est, sinon une immense répétition, dont l'étude nous permet de prendre des leçons du passé ?
A la fin de cette lecture, j'ai senti que ce qui compte, plus que jamais, c'est de rester intègre à nos propres valeurs, d'amour, de partage, de respect des différences, de soutien, d'accueil, d'écoute... le tout, saupoudré de rire, de plaisir et de joie.  C'est en temps de paix que l'on ancre profondément les racines de ce que l'on croit juste. En temps de crise, de guerre, on récolte les valeurs de ce que l'on a semé, et l'on trouve appui sur tous ceux qui partagent nos valeurs. Pas beau, ça ?!

                                                                                                 Bonne lecture, parfait pour les fêtes. EM


Allez, vous en reprendrez bien un !












vendredi 28 novembre 2014

Céréales du petit déjeuner : granola maison sans gluten, goût pomme/vanille/ amandes

Avez-vous déjà eu envie de faire vos propres céréales du matin ? Avec les ingrédients qui vous plaisent ?
Aussitôt dit, aussitôt fait : le granola américain à la portée de tous.

Ingrédients : les cuillères sont "à soupe".

250g de flocons de riz complet bio ( à mélanger avec flocons d'avoine, souvent bien tolérés même pour les allergiques au gluten, selon les cas, bien sûr)
3 cuillères d'huile d'olive (ou noisette, encore mieux)
4 cuillères de poudre de malt ( type Ovomaltine, pour le goût biscuité et sucré que cela prend à la cuisson)
2 cuillères de graines de lin
Poudre d'amandes fraîchement moulue
50g d'amandes coupées en 2 ou 4
Une cuillère de purée de noisette bien liquide et huileuse
4 cuillère de compote de pommes
Une pincée de vanille en poudre et de cannelle
3 cuillères de levure de bière



Recette :
Je mélange le tout dans un grand plat en verre ( type à gratin, ovale), le laisse dans le frigo quelques heures, puis je remélange à nouveau et laisse cuire à four doux ( 100°)  pendant 40 minutes.
Quand je sors le plat, je mélange à nouveau, des pépites se forment, c'est normal. Je laisse sécher et refroidir, et je conserve dans un grand bocal en verre.
Délicieux dans un bol de lait de soja ou d'avoine, le matin : un petit déjeuner sain !

Allez, encore une cuillère pour maman !
                                                                                                                                               EM

mardi 18 novembre 2014

NE REMETS PAS TA JOIE A PLUS TARD... JAMAIS !

    C'est quoi le plus important dans la vie ?
    Passer des heures à remplir sa feuille d'impôt ? Acheter une nouvelle voiture ? Un sèche-linge plus puissant ? Aller à la réunion ennuyeuse à laquelle on est convié ? Acheter des cadeaux débiles et bien chers aux cousins qu'on ne voit jamais qu'à Noël ?
Ou simplement rire avec des amis ? Danser à une soirée  et se sentir désirable ? Ecrire le conte que l'on a en soit depuis longtemps ? Offrir un dessin maladroit à son amoureuse ? Sourire à un inconnu dans sa voiture car il nous laisse passer ? Ressentir de la gratitude en regardant la majesté des montagnes ?
 
   L'essentiel, dans la vie - et je m'en rends compte de plus en plus ces jours-ci - ne réside pas dans la routine et les obligations - qui nous empêchent de "sentir" réellement ce que nous souhaitons faire ou pas. Non, l'essentiel réside dans ces choses, parfois impalpables, qui font que l'on se sent entier, "un" avec l'univers, vivant, joyeux, heureux, apaisé, détendu, enthousiaste, aimant.
 
   Quelles sont-elles, ces choses ? Les avez vous déjà listée ? Et si oui, vous faites vous un DEVOIR de les accomplir chaque jour, en priorité devant TOUT le reste ?
   J'ai un rituel depuis deux ans : quand je sens que j'ai quelque chose d'important à écrire, qui me trotte dans la tête, je me rends dans un café sympa, m'installe avec mon ordi et mes carnets devant un cappuccino ou une tarte au citron, apprécie l'endroit, le bruit, le passage, inspire un coup et hop! me mets au travail avec plaisir. Parfois, je me rends dans un café, avec l'espoir ( avéré à 90%) que l'inspiration soit au RDV. Je ne sais pas sur quoi je vais écrire, mais une fois que la 1ère phrase jaillit, le reste suit spontanément, et je n'ai qu'à suivre le flot, tapant le plus vite que je peux, avec de courtes pauses pour regarder passer les gens, qui m'envoient souvent des sourires. J'échange quelques mots avec la serveuse, avec qui je sympathise souvent ( je suis une habituée de quelques bars, et elles savent exactement comment j'aime mon déca allongé, mon thé vert, mon chocolat sans trop de lait, mon cappucino sans chantilly, beurk !...). Ce sont devenus mes moments privilégiés, et quoiqu'il advienne, ils reviennent au moins deux fois par semaine. Je m'y sens tellement bien, dans ces cafés, avec mon carnet ou mon ordi, j'ai l'impression que l'univers m'appartient, et qu'il ne tient qu'à moi de créer ce que je veux. Quand je me sens triste et perdue, je SAIS que je dois me rendre dans un café magique, et que j'accèderai par cette porte secrète à la clef de mon mieux-être.
 
   Aujourd'hui, avant mon cours de théâtre, j'ai travaillé sur le projet que je veux mettre en scène, et mes idées se sont déroulées toutes seules, sans aucun effort. Ensuite, je me sentais si bien en me rendant à mon cours, que je flottais dans les airs, avec cette impression d'être moi à 200%, de me sentir une et unique, et pourtant connectée aux autres. Le cours s'est passé merveilleusement, j'étais réceptive et heureuse, en phase. Ces moments privilégiés, que je m'octroie dans mon emploi du temps, font que je sais où je vais. Ils me font faire le point, en quelque sorte. J'y mets à jour mes particularismes '( ou mes bizarreries, qui font que parfois je me sens décalée par rapport au monde environnant), et surtout, ils me permettent de m'accepter exactement comme je suis. Le résultat est que je suis effectivement acceptée par les autres beaucoup plus aisément.
    C'est ma joie, d'écrire dans les cafés, c'est mon rendez vous avec moi-même, qui me connecte avec la planète entière. J'y ai souvent des pensées pour les gens que j'aime, proches ou à l'autre bout de la planète.
 
   Alors s'il y a bien UNE chose capitale, c'est de vivre ses joies au quotidien. Octroyez vous quelques minutes par jour pour les vivre : non, pas de tant pis, pas le temps ! Vous aimez caresser votre chat ? Vous aimez coudre ? Cuisiner ? Lire ? Vous balader ? Nager ? Rire ? Provoquez les occasions ! Oui, n'attendez pas, ni la retraite, ni le WE ou les vacances ! Provoquez les moments ! Lancez les invitations, arrêtez-vous dans un café et sortez un livre ! En sortant du travail, ayez avec vous vos baskets ou maillot de bain pour sans perdre de temps, aller directement vous baigner ou marcher ! Il y a toujours une posssiblité, même si vous avez des enfants, un travail prenant, un mari un peu collant, des parents dépendants, etc... Tout choix est aussi un renoncement ! Acceptez cette loi et vous saurez remettre vos priorités en 1ère ligne.
 
    Et la plus grande priorité dans la vie, c'est d'avoir de la joie, en prenant du plaisir, en savourant l'existence, en faisant quelque chose que vous aimez ! Vous seuls savez ce qui vous en procure ! L'argent n'achète pas la joie ni le contentement ! On peut être milliardaire et perclu d'angoisses ou de rhumatismes, on peut être mariée avec des enfants et s'emmerder royalement, on peut être chanteuse à succès et se suicider de désespoir... Alors quoi ? Ne vous laissez pas abattre par ceux qui vous laissseront croire que l'existence est faite pour en chier, qu'elle est sérieuse et pas marrante,... Laissez les dire, et FUYEZ LES !
 
   Vas vers ta joie, chaque jour d'avantage, c'est le secret de l'éternelle jeunesse !
 
                                                                                                                                                       EM
 
ps : Il est 3 h du mat' maintenant, mais j'avais tellement envie de partager ça avec vous, ce RDV d'écriture est un pur plaisir que je n'aurais aimé remettre pour rien au monde ( si ça se trouve, demain je ne me souviendrais même plus de mes idées, ou alors je n'aurais plus l'envie... alors je profite du moment !)

mercredi 12 novembre 2014

SELF ESTIME

    L'estime de soi, chez certains, peut mettre des années à s'installer. C'est une quête, ou un ajustement, qui vaut le coup. Inutile de s'en vouloir quand on ne se sent pas "fort", "bon", "valable", " à sa place", etc... ça arrive d'avoir des baisses d'estime, ce n'est pas pour autant qu'on doit juger cet état "normal" et stagner dedans. Au contraire, il est bon de se souvenir d'où l'on vient et ce que l'on a déjà traversé, et tout ce que l'on a accompli jusqu'à maintenant ( plutôt que tout ce que l'on a pas encore fait !)
Hier, j'ai regardé quelques minutes d'une série américaine de real TV dans laquelle évolue une actrice au cul impressionnant, maquillée, apprêtée comme jamais, avec une réflexion  même pas au niveau des pâquerettes, mais avec une assurance impressionnante. Elle aime être regardée par des millions de téléspectateurs, dans sa vie quotidienne théâtralisée, et semble heureuse. On sent qu'elle ne se remet pas en question, qu'elle est satisfaite d'elle-même, de sa richesse matérielle, de son couple, de son bébé ( très exposé médiatiquement)... Je me suis juste dit qu'elle avait un sacré aplomb ( que j'enviais un peu en ce moment moyen bof que j'étais en train de vivre, me sentant toute frêle, par rapport à elle !), et je me demandais d'où elle le tenait. En fait, je n'envie pas sa vie, qui ne me conviendrait pas du tout, j'ai juste été étonnée par la force de son estime d'elle-même. Je voulais en connaître le secret.

    La bonne estime de soi, est-ce impossible à atteindre en une vie ? Quand, alors ? 
J'ai de moments de grands doutes, je me réveille avec. A d'autres moments, on m'a renvoyé que j'avais l'air si sûre de moi, que je me la pétais car je parle anglais ( what a big deal my friends)... J'oscille entre deux extrêmes, puis je retrouve l'équilibre, et je réalise que l'amour propre est un chemin que l'on suit chaque jour, un idéal personnel duquel on se rapproche avec bonheur, nul besoin de m'en vouloir de ne pas être "plus...", "moins... ". I am. And that's already enough.

   Quand on se sent "down", comment ressurgit-elle, l'estime de soi ? Et bien tout simplement en se lançant dans l'aventure de la vie... En se mettant en marche : juste une petite action peut avoir un impact et en entraîner une autre, qui va finalement faire que l'on se sent BIEN, que l'on se sent SOI-MÊME. Car qu'est ce que c'est que l'estime de soi, si ce n'est se sentir soi-même, entier, complet, sans rien avoir à ôter ou rajouter, au bon endroit au bon moment ? Quand on a une bonne estime pour soi-même, toutes ces questions, finalement, on ne se les pose pas, trop occupés à être et à vivre

    J'ai remarqué que souvent, pour ma part, mon salut venait du partage avec l'autre, quel qu'il soit ( amis, inconnus, enfants, adultes, livres, films etc). Je me reconnecte à moi-même, à ma force et mes talents, au contact d'autres consciences. Un sourire, un éclat de rire, un geste bienveillant, me permettent de regravir les quelques marches que j'avais descendu. Et de nouveau je respire sereinement, j'aime la vie et trouve l'univers accueillant.


   Quand vous sentez que votre flamme vacille, que vous n'avez plus de peps, cette petite étincelle qui fait pétiller la vie, alors faites quelque chose que vous aimez faire, de constructif, comme faire un gâteau*, puis allez le partager avec un voisin, ami, grand-mère... vous verrez, c'est magique ! 


* et quand on se sent trop mal pour ça, il suffit d'aller prendre un café au bar sympa du coin et de bavarder avec la serveuse, simplement un échange avec quelqu'un.
                                                                                                                  Avec toute mon estime,                                                                                                                                                              Em

mercredi 5 novembre 2014

CE QUE LE PUBLIC TE REPROCHE, CULTIVE-LE, C'EST TOI ! dit Cocteau

Alors, bas les pattes les critiques qui visent à gommer nos spécificités !

Oiseaux du paradis
Fleurs tellement biscornue qu'elle en est belle

C'est bon d'avoir SA voix, de l'écouter, de la faire entendre.
Vive l'originalité, celle qui jaillit de soi, que l'on ne peut museler, sans s'étouffer soi-même
L'élan de vie qui fait qu'on s'élance sans réfléchir, avant même que la raison nous ait refroidi
Et puis, qui a dit que parce que c'est différent, c'st moins bien ou moins joli ? Ce qui fait l'attrait de quelqu'un ou quelque chose, ce sont ses particularités, et l'accueil qu'il a de ses traits particuliers. en somme, quelqu'un qui s'assume tel qu'il est est beaucoup plus attractif. Ou beaucoup plus exaspérant, c'est selon !

                                                                                                                                                         EM



LA CONFITURE DE BANANES CARAMELISEE D'ANNIE

De la bombe, baby !
On m'a donné un régime de bananes mûres à point cette après-midi, et comme Annie a une sainte horreur de gâcher ( comme disait sa grand-mère)... elle a immédiatement pensé à des recettes... parce qu'après en avoir mangé plein, il en restait encore... 6 kg.
Idée lumineuse : faire un caramel dans lequel je ferais revenir mes rondelles de bananes. Marche à suivre pour épater vos amis, amoureux, enfants, autour de la table du petit dèj' :


Ingrédients :
Bananes
Sucre ( 40% du poids des fruits)
2 gousses de vanille Bourbon
3/4 grains de café Bourbon pointu (ou n'importe quel bon café)
Un verre de rhum arrangé ( passion, pour moi)
Un demi-verre de vinaigre de cidre
Une grosse racine de gingembre frais coupé en petits bouts



Recette :
Dans une grande cocotte en fonte, versez votre sucre, mouillez d'eau et laissez caraméliser sans toucher ( 7 min environ). Puis mettez tous les ingrédients cités sauf les bananes ( en gardant un peu de gingembre pour la fin), remuez. Enfin, versez vos rondelles de bananes dans le sirop caramel et mélangez de temps à autre en laissant cuire à découvert pendant 30 min. Enlevez l'écume mousseuse.
Enfin, versez le vinaigre et le reste du gingembre, cuisez encore quelques minutes. Arrêtez le feu, ajoutez le rhum, mélangez et versez en pots. Retournez-les une fois plein pour éviter que l'air ne pénètre.


C'est prêt ! Elle est divine, je l'ai testée avec du fromage blanc, en dessert, un pur moment de bonheur. 
Dégustez-la sur des crêpes, pour napper une glace, dans un crumble de pomme, etc... ( se conserve au frais après ouverture car moins sucrée qu'une confiture du commerce)



                                                                                                                                       Joyeusement vôtre
                                                                                                                                                             EM

mercredi 15 octobre 2014

FREQUENTEZ DES OPTIMISTES !

Et oui, c'est une des lois de la vie, édictée par Richard Templar, auteur anglais contemporain. 
" Il existe, dit-il, deux types de fréquentations : les gens qui vous donnent la pêche, ceux qui débordent d'enthousiasme et d'énergie et dont la joie de vivre est communicative, et puis les éternels geignards, les apathiques qui vous inoculent leur inertie. Ces derniers sont à éviter à tout prix. 
Fréquentez les optimistes, les dégourdis, pour qui la vie est un défi passionnant qui vaut le coup qu'on le prenne à bras-le-corps. Ceux dont les opinions sont intéressantes et constructives, dont la conversations vous stimule et qui fourmillent de suggestions positives, plutôt que de gémir. Ceux qui diront que vous avez bonne mine au lieu de critiquer votre nouvelle coupe de cheveux. Ceux qui vous soutiennent plutôt que démolir vos projets en vous décourageant. Ceux qui se réjouissent et s'intéressent à vos passions plutôt que de les critiquer, ceux avec qui vous vous sentez énergisés en les quittant plutôt qu'abattus, amers, ou en colère."

C'est vrai, ça, un ami ne doit pas être une source de plainte, sinon il y a un  problème sur le sens même de l'amitié. On est là pour passer ensemble un moment sur cette planête, nos routes ont eu la bonne idée de se croiser, alors autant honorer cet instant, n'est-ce pas ? Profitons de nos relations amicales pour partager, être dans le vrai, s'enthousiasmer ensemble, rire, refaire le monde, ou tout simplement savoir que l'on a quelqu'un sur qui compter quand la vie fait qu'on est au creux de la vague. Quelqu'un qui peut vous rendre service, que vous pouvez aussi aider, par vos conseils, ou en lui donnant du temps, ou un coup de main. 

Alors vive les optimistes, ceux qui nous font voir la vie en rose ! Ceux qui nous aident à nous remettre en selle après une chute, en nous encourageant, en nous montrant que l'univers ne veut que notre BIEN !!!!!!!!!!!!!!

                                                                                              Amicalement vôtre,
                                                                                                                      EM


jeudi 28 août 2014

Que manger quand on a un rhume ?

La nutrition quand on a un rhume est encore plus importante que d'habitude, et elle est même souvent la cause principale de la petite infection.
J'explique : nous sommes ce que nous mangeons, comme chacun sait ( qui ne mange que des courges?), et la trachée est la fin... du tube digestif, lui-même la prolongation de l'intestin. Bref, prenez le temps de remarquer ce que vous avez mangé les deux jours précédents votre rhume/nez qui coule/ mal de gorge. Il a pu y avoir un refroidissement ou un courant d'air, mais avec un bon terrain immunitaire, votre corps se serait bien défendu. Pour ma part, quand je mange trop de pain, de pizza, de choses sucrées, boum, un petit truc se détraque... et avec ce régime plus de 24h, je développe un mal de gorge/ sinusite/ ou rhinite.
Dès que vous sentez votre gorge qui pique ou des difficultés à déglutir, suivi d'un encombrement du nez, une laryngite, une toux légère, il est essentiel de consommer ce qui va permettre à votre corps de se régénérer rapidement. Des médicaments ? Pour quoi faire ? Ingurgiter un peu plus de chimie ? Ça ne vous suffit pas ce qu'il y a déjà dans l'eau ? Héhé. Alors avec quoi se soigner ? Facile, avec la nourriture, c'est ce qui impacte en 1er notre énergie vitale, avec les émotions ! Pour ma part, mon remède MIRACLE est un bouillon de poireau, avec dans lequel, si j'ai faim ( car souvent, on a peu d'appétit quand on est grippé) : je fais cuire une poignée de riz complet. Je mets quelques grains de poivre et un peu de sel, j'en bois un grand bol et au dodo. Le lendemain, je me sens plus fraîche, moins mal à la gorge, et je continue sur 2 jours à proscrire certains aliments.
Comme les produits laitiers ( qui entretiennent les mucosités et l'inflammation dans le corps), le sucre sous toutes ses formes, le pain, l'alcool, et le café ( trop acidifiant, alors qu'il fait aider l'organisme à revenir vers un équilibre acido-basique).

Privilégiez les crudités et les légumes cuits ( patates douces, brocoli, légumes verts), le riz complet, arrosé d'un filet d'huile d'olive et d'un jus de citron... Et si avec ça vous ne retrouvez pas une forme olympique, appelez moi ! ( je vous enverrai des blagues et des bonnes ondes)

                                                                                                                                       EM
Des bons chouchous du jardin !

samedi 23 août 2014

EN PHASE

Nous avons tous notre style bien à nous, notre raison d'être là, singulière. « Ne pas l'écouter, dit Philippe Delerme, c'est passer à côté de soi. Mais il faut être prêt à lutter pour l'imposer. Car elle va nécessairement à contre courant, puisqu'elle n'appartient qu'à nous. »

coffea shop à Brooklyn

Cela vous est-il déjà arrivé de vous sentir en décalage ?
Moi oui, et le plus je sais ce qui est important à mes yeux, le moins je me compromets. Et puis avoir conscience de mes certitudes m'évite d'avoir besoin de me les faire confirmer par les autres. Il n'empêche que j'évite de passer du temps avec ceux qui non contents de m'aider à évoluer, cherche à écraser ce qui pousse en moi car cela les dérange.

Il y a des jours où rien ne nous atteint, notre belle humeur et notre énergie débordante ont raison même du plus ronchon des rabats joie. Mais l'on sait d'instinct aussi vers qui on a envie de se diriger, spontanément, celui avec qui l'on va se sentir EN PHASE. Et c'est important d'avoir des moments en phase, avec soi-même, avec les autres, avec le monde. Ce sont des moments de plaisir, de lâcher-prise, de joie pure, de rire, de complicité, de délires intelectuels, etc...

Et vous, c'est quoi votre style ?


EM

lundi 18 août 2014

TOXIQUE OU SAINE ? Vers quelles relations nous diriger


    Difficile parfois de faire la part des choses dans nos relations avec les autres, car elles sont vitales. Mais quand elles sont destructrices, comment s'en rendre compte ? Quels sont les signes qui nous permettent de détecter la toxicité d'une relation, en particulier quand il s'agit d'un très proche : ami, parent, sœur, mari, collègue ? 

                                
Facile : on se sent sans énergie, un peu triste, la joie s'en va. Nous nous éteignons en sa présence ( tout en s'auto-convaincant que cela ne tient qu'à nous même). Une relation toxique nous empêche de rester nous-mêmes et même freine notre développement ! Ainsi, une amitié avec quelqu'un qui ne nous reconnaît  pas dans ce que nous sommes, ce n'est pas une amitié bénéfique, et il serait bon de nous questionner sur ce qui nous garde dépendant de cette relation ( sans doute pas pour les bons motifs). Inconsciemment, nous commençons à nous sentir mal en sa présence et insidieusement à lui en vouloir de ne pas nous laisser exister vraiment, car la logique voudrait que ce soit avec ce proche que nous puissions exprimer notre voix. Il est logique dans une relation d'amitié ou amoureuse, de chercher ( et de trouver) un libre échange et une possibilité d'être nous-même, en toute sincérité, et d'explorer nos richesses et nos qualités, plutôt que de les réfrêner. 

    L'autre n'est pas toxique en lui-même, il n'est pas mauvais dans l'absolu (sauf en cas de personnalité manipulatrice et dans le déni) : mais il ne nous permet pas d'exposer notre part lumineuse, au contraire, c'est comme s'il nous attirait dans le sombre.

     Ainsi, j'ai fait l'expérience de me confier à une amie il y a quelques années, à propos d'une relation amoureuse sur laquelle j'avais de grands doutes. Après avoir bavardé, je me sentais si mal, que je n'avais qu'une envie, me reconnecter à moi même par tous les moyens. Pourquoi ? Je ne l'ai compris qu'après : j'essayais d'y voir clair en moi, et cette amie, à chaque ressenti que j'évoquais, me convainquait du contraire, et que j avais tout intérêt à rester en couple, et que c'était moi qui avait des résistances. D'ailleurs, à chaque chose que je disais, elle argumentait que j'avais tort. Et bien, inconsciemment, je lui en ai voulu, à cette amie, car nous étions proche, je l'avais écoutée et épaulée si souvent, que j'avais envie d'une réciprocité, et au lieu de me conforter dans ce que je sentais et essayais d'exprimer, elle m'a perdue totalement, avec force convictions : les siennes ! ( En l'occurrence, qu'une femme est incapable de vivre seule, sans conjoint!). 

     Alors, solutions ? Il est important de savoir poser nos limites, avec fermeté, sans culpabiliser. Quand nous sentons que nous perdons notre énergie, notre flamme, notre joie de vivre, c'est un WARNING ! Cela signifie : attention, il se passe quelque chose !( et si on ne fait pas gaffe, les petites pannes s'enchainent et au final la voiture est cassée, alors qu'il n'y avait qu'un petit boulon à changer au début !)

                          
    Et puis FAIRE LE TRI ! 
On peut temporiser en s'éloignant de la personne, en mettant de la distance, et aussi en se protégeant ( on arrête de se confier à elle, ou de lui donner des infos qu'elle pourrait utiliser contre nous ) et enfin, on rompt, de manière tranchée ( on coupe !), et vous verrez, la bonne nouvelle c'est que cela laissera de la place dans votre vie à de meilleurs compagnons de route, qui sont là, pour vous !
                                                                                                                             EM

dimanche 3 août 2014

Prendre le temps de prendre son temps... En 1800...

   Plongée dans le délicieux La mode Illustrée, Journal de la Famille, du 20 mars 1898, je me retrouve hors-du-temps, comme j'aime, décalée. La musique accompagne cet instant : plongez-vous dans my ambiance : https://www.youtube.com/watch?v=2bOjuGB_g20
Le rythme était autre à cette époque, rien que la descriptions des toilettes révèle le soin particulier que l'on portait à tous les gestes essentiels de la vie : manger, dormir, se soigner, se vêtir, occuper ses veillées en famille au coin du feu, etc... Ce qui peut nous paraître maintenant futile, si "occupé" que nous sommes par mille choses quotidiennes toutes plus urgentes les unes que les autres ( néanmoins souvent peu essentielles pour le sens de notre vie).

Le ton désuet et précieux de l'article sur les gants me plaît beaucoup :
"Avez-vous entendu dire, Mesdames, que les gants étaient sur le point d'être proscrits pour les réunions du soir, et que les mains, demeurées nues, seraient alors ornées de bagues à tous les doigts? Il y a certainement du vrai dans cette rumeur, car déjà nous avons vu de nos propres yeux au théâtre et dans un salon, trois ou quatre femmes (pas une de plus), fort élégantes et des plus charmantes, qui exhibaient ainsi leurs mains surchargées de bijoux ; vous devinez, n'est-ce pas, qu'elles étaient, ces petites mains, très agréables à voir ? ; fines et blanches, souples et gracieuses, elles avaient, dans leur empressement à se faire admirer, de jolis mouvements d'oiseaux, et semblaient toutes heureuses d'être sorties de leur prison. Mais hélàs ! C'est chose rare qu'une jolie main ; et c'est pourquoi nous doutons fort que cette nouvelle mode ait chance de se généraliser ; car nous ne sommes point assez sottes pour découvrir ainsi, sans nécessité, nos points faibles. Pour tout concilier, il serait question de revenir aux mitaines. Elles sont aussi dédiées tout spécialement aux maîtresses de maison, pour présider aux five o'clock, et leur conserver leur liberté de mouvements dont elles ont besoin pour distribuer les beurrées savoureuses et mêler la crème fouettée au chocolat mousseux."
N'est-ce pas divin à lire ? Et amusant de voir à quel point la mode change et les mœurs évoluent ? Ne pas oser montrer ses mains, quelle étonnante idée ce serait à l'heure actuelle ! ? Un peu corseté, tout cela... Mais en même temps, révélant un certain ordre de la lenteur et des choses bien faites, qui me font indubitablement penser à ma grand-mère, dont la mère lisait probablement ce journal. Elle, qui ne comprenait pas le rythme trépidant actuel, et qui répondait parfois à la question : qu'as-tu fait dimanche, mamie ? par un : "Et bien, je me suis reposée !". Elle s'octroyait le temps de faire ce qui devait être fait : tenir sa maison, aller chez la coiffeuse, faire les confitures après avoir cueilli les framboises de son jardin, prendre le thé avec des amies ( avec toujours un peu de bière ou de vin au frais, car les maris de ses amies, mon Dieu, sont-ils étranges, n'aiment pas " l'eau chaude !")

 Illustrations des chapeaux pour la venue du printemps
Journal de la Mode 1898

Quand j'entends sonner les cloches de mon village réunionnais, elles m'emportent d'instinct dans un autre temps, celui où l'on prenait le temps. La cloche de l'église rythmait la journée. La messe du dimanche teintait ce jour d'une dimension spirituelle particulière. Il y avait un temps pour tout et les saisons rythmaient l'année. On se couchait tôt en hiver. On était bien plus connectés à la nature, et cela donnait un sens à la vie. Prendre le temps de se réunir chaque semaine avec ses amis, un jour précis, quelle bonne idée. A l'heure actuelle, la seule chose sur laquelle on cale nos rythme de vie sont les horaires du travail. Tout découle de là ! Pourquoi ? 
Les emplois de temps que l'on suit à l'heure actuelle n'ont plus rien d'humains ! Ils ne respectent en rien nos besoins physiologiques internes, et créent au contraire un stress difficile à évacuer.
  Un Journal de la mode à la main, allongée dans mon transat avec mon chat sur les genoux, en buvant mon five o'clock tea, je me sens d'un autre temps, et j'ai envie de prendre encore plus mon temps... That's life !
                                                                                                                                                       EM

mardi 22 juillet 2014

EFFET BOOMERANG DES CRITIQUES

"Tant que vous rabaissez quelqu'un, vous rabaissez une partie de vous-même, ce qui vous empêche d'atteindre des sommets, comme vous le pourriez autrement". Maria Anderson.

    L'énergie que l'on met dans un geste ou une action nous revient forcément par d'autres biais. On peut voir ça comme un investissement à moyen et long terme. Plus je vais être dans la critique d'autrui, dans la colère tournée de manière quotidienne pour tout ce qui bouge (ou roule !), plus je vais devoir faire face à des jugements me revenant, me condamnant, et je vais trouver la vie bien difficile. Comme toutes les bonnes habitudes, être dans l'accueil et la compréhension se travaille au quotidien. Il ne s'agit surtout pas de devenir un béni oui oui sans discernement, mais bien de prendre du recul par rapport à ce qui nous arrive afin de pouvoir nous observer.

    Une amie d'enfance se plaignait à moi depuis des années de son mal-être au sein de son couple, des addictions de son mari, de son raz le bol généralisé de la vie, de son travail... J'écoutais, car je l'aimais profondément, assommée rapidement par sa logique impitoyablement négative. "Prends du temps pour toi", lui conseillais-je. Aussitôt elle me rétorquait que c'était impossible, que je ne pouvais pas comprendre ( ben oui, je n'ai pas d'enfants !), ou que son mari avait quand même de belles qualités malgré son addiction au cannabis, qu'il ne la battait pas, et qu'ils avaient la maison à finir de construire. Elle terminait par l'argument irréfutable de la culpabilité : je ne peux pas le quitter, ce serait égoïste pour les enfants. Si j'avais le malheur de glisser que je le trouvais son compagnon agréable, elle me coupait par un : "on voit bien que tu ne vis pas avec lui au quotidien !" Pas de dialogue possible, j'en ressortais épuisée, ayant épongé des choses qui ne sont pas à moi. Mes projets ou envies passaient à la trappe du même coup, car la joie et l'enthousiasme de projets nouveaux dérangent beaucoup ceux qui n'osent pas bouger.
 
     J'en ai eu assez, de cette attitude victime, qui refusait toute l'aide : se plaindre pour constater que la situation ne convient pas, OK. Ensuite, il s'agit d'envisager une option, et d'AGIR. Se plaindre pour se plaindre devrait être proscrit, non ?! J'ai mis mes limites ( quitte à perdre l'amie, c'est un risque à prendre).

    Je préfère nettement un vrai échange avec un ami, où le fait d'exposer les aléas de sa vie est fait aussi dans l'optique d'avancer, pas juste de FAIRE PORTER SES BAGAGES à l'autre ! On a chacun notre sac à porter, on demande parfois de l'aide, mais personne ne peut l'alléger, il n'y a que nous qui pouvons nus débarrasser des choses lourdes et inutiles ! Qu'est-ce qu'on est mieux avec un sac léger et fonctionnel, peu encombrant, qui ne contient que le nécessaire, et que l'on peut laisser au vestiaire sans crainte !
    Alors, vous êtes plutôt quel style ? Sac léger en toile ou valise mastodonte ?

ça peut même vous plaquer au sol !
   
    Pensez toujours à tourner des pensées positives vers l'autre, et à remarquer si les humeurs sombres vient de vous, peut-être, car c'est un jour maussade. C'est souvent en s'apaisant et en se retrouvant soi-même, que l'on retrouve la pêche.
   Quand je vois le positif chez l'autre, même un petit détail, cela me revient comme un miroir, par le bais de cette personne ou bien d'une autre. C'est toujours valable ! Et si vous vous sentez trop souvent attaqué, sans doute est-il bon de placer quelques limites afin de restaurer votre dignité...

                                                                                                                                                    EM
 

 

samedi 19 juillet 2014

NE TE JUGE PAS CAR TU NE REALISES PAS TES REVES

     Dès lors que je me mets la pression quant à mes désirs, pas encore réalisés, cela me déprime. Est-ce là la vocation d'un rêve, que de nous faire souffrir en nous frustrant ? Que non ! Pensiez-vous vraiment que les rêves existent dans ce but ?  Heureusement, haha ! Cela n'est qu'une croyance que l'on entretient pour justifier nos ratages et nos abandons.

J'explique : quoi, je n'ai pas encore publié mon roman ? Je suis toujours prof de lettres dans un collège ? Je n'ai pas encore monté mon salon de thé ? Je ne suis pas un grand acteur, pas marié ou pas encore divorcé ? Cela submerge parfois : zut, le temps passe, quand mes rêves vont-ils se réaliser ?
Pas en rêvassant, ça c'est sûr... Mais pas en m'obsédant non plus !

Or, un rêve, un désir profond, c'est une force de vie qui pousse à avancer et à rester vivant. Le mode robot semi automatique n'a jamais aidé quiconque à s'épanouir, cela se saurait. Tout comme le trop grand vide d'objectifs, qui laisse désoeuvré et ne pousse pas à agir. Un juste milieu s'impose.

La phrase qui m'a fait du bien, de A.C.Ping, dans Agir : "Cesser de vous condamner ! Si nos rêves et nos idéaux sont des choses vers lesquelles nous pouvons tendre avec bonheur, il arrive aussi qu'il deviennent des motifs pour nous condamner nous-mêmes".

Oui, quel dommage de laisser nos magnifiques rêves et envies se transformer en instruments de torture ! C'est idiot ! Je me suis sentie rassérénée de ne pas être arrivée déjà là où je voulais être, et je prends le temps dont j'ai besoin pour avancer, et faire ce que j'aime ! Ne renonce jamais, telle est ma devise ! Et puis, lire un article où Léonardo di Caprio disait sa profonde frustration pendant des années de ne jouer que des rôles romantiques qu'il exècre, m'a fait relativiser : se trouver prend du temps, et demande de l'engagement. Cet homme, malgré le succès phénoménal de Titanic, adulé, se désespérait de se voir proposer un rôle d'homme complexe.


Mon coffea shop préféré à Phnom Pen - Cambodia


Alors promis, 1ère chose à faire, arrêter de s'auto-flageller parce que l'on est pas si bon que l'on aimerait, et utiliser cette énergie pour faire ce que l'on aime. Même un micro petit truc qui va dans la direction de ce que l'on aime est meilleur que de s'en vouloir.

                                                                                                                                       EM

jeudi 17 juillet 2014

VIVRE UNE VIE AUTHENTIQUE, LA CLE DU BONHEUR

        C'est par l'affirmation de ce que j'aime, que je me sens moi. Avez-vous déjà ressenti cela, vous trouver à un repas qui s'éternise, avec des personnes dont vous ne partagez pas la vision de la vie, et avec lesquels c'est difficile de trouver des sujets communs ? Alors, si vous êtes comme moi, sociable et adaptable, vous faites un petit effort, et vous gardez pour vous vos commentaires quand ça dérive sur " les homos, moi, tant qu'ils ne m'approchent pas, je pense qu'ils ont le droit de vivre". Mais au bout de quelques heures, votre sourire énergique du début fait place à une légère pesanteur ( est-ce le repas ?)... Imaginez que régulièrement vous vous imposiez cela, voir tous les jours au travail avec les collègues. Au bout de quelques temps, vous perdez de vue qui vous êtes.
And am a dancing queeeeeeeeeeen, lalala la la !
 
      Lorsque vous vous retrouvez à nouveau dans VOTRE monde, dans VOTRE ambiance, celle qui fait que vous vous sentez VIVANT ( une discussion avec des amis après une séance de ciné art et essai, une marche en montagne, la lecture d'un bouquin qui vous passionne, faire votre jardin...), vous avez presque honte de votre lâcheté envers vos idéaux, et d'avoir aquiescé à la tablée entière médisant sur le boulanger qui est homosexuel, et que c'est une honte ( ma bonne dame !).
On se sent bien et soi-même quand on est compris et que ce que l'on fait répond à ce que l'on est profondément.
Mais savez-vous qui vous êtes profondément ? Parfois, la leçon est rude afin de l'apprendre (comme pour moi qui ai réalisé en séjournant longuement en Inde que la lecture et la littérature étaient essentielles à mon équilibre vital, malgré les mots de mon guru de yoga, disant qu'il faut se détacher), et cette leçon peut aussi heureusement s'apprendre dans le bonheur (mon amour du lagon, dans lequel je rêvais de nager chaque jour depuis petite, et là, ayé ! Ô joie !).
 
         Le bonheur, c'est quoi ? C'est quand on ressent de la joie, du contentement. Et on ne peut se forcer à la sentir. Tout comme le sentiment amoureux ne se force pas, quand bien même le partenaire est rassurant ou amoureux, si ce n'est pas réciproque, se forcer à rester rend malheureux.
La joie simple naît de moments partagés (seul ou à plusieurs), où le sentiment de LIEN surgit, évident. Je suis reliée : avec la nature, la montagne, les poissons du lagon, avec Montaigne, avec un ami, une voisine, mon grand père, mon mari. EN LIEN. Se sentir reconnu pour ce que l'on est, est essentiel, et si l'on s'expose sans cesse à des gens qui ne peuvent adhérer à ce que nous sommes, nous nous gâchons et finissons par dépérir, c'est mathématique. Voilà pourquoi il est si agréable de se regrouper en associations ou en tribus aimant les mêmes choses. Moi, personnellement, à une réunion de chasseurs, je me sens malheureuse, pas à ma place, je perds mon temps et mon énergie ! Logique, non ? !  Alors pourquoi s'imposer cela dans notre vie quotidienne ? Notre désir de nous faire accepter, sans doute, explique nos trop nombreux renoncements, ou les sourires gênés.
La clé de l'épanouissement ? Mener une vie authentique !
 
 
                                                                                                                               EM



mardi 15 juillet 2014

ASSENTIMENT D'AUTRUI : pas nécessaire pour avancer !

      Quand est-on heureux ? En étant qui l'on veut être et en faisant ce que l'on veut faire, tout simplement. On ne peut attendre l'assentiment des autres... ou alors on va attendre longtemps, et ne pas réaliser grand chose. Finalement, nous sommes la source de tout. C'est notre enthousiasme appuyé par notre foi, qui va permettre la réalisation. Franchement, ceux qui attendent un bébé et divulguent le nom choisi se heurtent à tant de commentaires, que l'on ne peut que comprendre ceux qui disent garder la surprise ! Avez-vous déjà expérimenté cela, de vouloir un grand changement dans votre vie ( quitter votre mari après 25 ans de vie commune, monter votre entreprise de cupcakes, changer de sexe, acheter une maison au bord de la mer, changer de job etc...) ? Avez-vous commencé à sonder vos proches, afin de voir s'ils approuvaient votre projet ?

      Je reprends les mots d A.C.Ping, dans AGIR  ( édité en français en 2007) : " Avez-vous confié votre rêve à vos amis ou famille dans l'espoir qu'ils puissent croire en vous et vous convaincre que vous êtes à la hauteur ? En agissant de la sorte, vous ne vous appropriez pas votre rêve, et vous n'en assumez pas la responsabilité. Au contraire, vous vous rendez vulnérable à la critique de ceux que votre rêve menace - ces gens qui avaient des rêves, mais qui ont fait des compromis pour enfin y renoncer. Ce sont des personnes qui vous diront pourquoi vous ne pouvez pas vivre votre rêve, puis qui essaieront de vous amener à y renoncer.
Cette situation est assez commune, car beaucoup de gens considèrent que le monde est dur et qu'on ne peut pas avoir ce que l'on veut. Voilà que vous leur dites que vous allez faire ce que vous voulez ! S'ils vous appuient et croient en vous, cela invalide leur conception de la vie et les amènent à admettre qu'ils ont abandonné leurs rêves trop tôt et à renier les gestes qu'ils ont fait dans le passé pour les amener à renier leur rêve. Si vous cherchez du soutien auprès de certains pour réaliser votre rêve, ne vous étonnez pas si vous vous heurtez à la colère de certains !
Vous ne pouvez pas vous attendre à ce que les autres manifestent de l'enthousiasme pour votre vision si vous n'en manifestez pas vous-mêmes !"
Waow, voilà qui  est bien dit, n'est-ce pas ? 


Voilà ce que vous pourrez venir déguster chez moi !
        Et vous, c'est quoi votre rêve ? Parfois, les aléas de la vie font qu'on ne s'en souvient même pas...
Moi, je me lance dans mon envie : mon salon de thé /restau, lieu de culture et d'échanges, de création perpétuelle ( la cuisine déjà, est une joie et une création sans cesse renouvelée pour moi depuis mon enfance)... J'ai pas mal d'appréhensions, mais pas mal la foi aussi !

                                                                                                                                               BISES EM

lundi 14 juillet 2014

AGIR, y'a que ça de vrai : la phrase qui fait du bien

      L'accomplissement arrive bien plus sûrement grâce à la persévérance que grâce au génie ( proverbialement méconnu !). Mais attention, tout se fait par étapes. En effet, quand vous avez une envie, il est bon d'en établir les étapes nécessaires à la concrétisation. Ainsi, si vous désirez monter au 1er étage, vous grimperez les escaliers, marche après marche/ Et non, vous ne pourrez pas être au 1er étage d'un claquement de doigts !
 
Paulo Coelho dit dans l'Alchimiste " Ne mourrez pas de soif en vue des palmiers !".
Vous comprenez ?
Le livre de A.C.Ping intitulé Agir, le résume magnifiquement :
"Si vous faites ce que vous aimez en suivant vs passions, votre voyage sera votre destination."
 
 
 
 
                                                                                                                                                 EM

CONFITURE PAPAYE COMBAWA ORANGE

        Que faire quand on se retrouve avec 5 énormes papayes, pas forcément très intéressant à manger comme ça ? Les petites papayes solo sont un délice, à la chair rose, ferme et sucrée, mais les énormes, ont moins de goût. C'est là qu'il s'agit d'avoir des idées !



Ingrédients :
4 ou 5 papayes en petit morceaux, épluchées, sans les grains.
40% de leur poids en sucre roux de canne ( les papayes ont un bon pouvoir gélifiant, nul besoin d'acheter du sucre spécial)
1 combava en petit quartier
Une orange bio en morceaux
Une gousse de vanille fendue
Un bâton de cannelle
Un demi-verre de vinaigre de cidre
Quelques pépins d'orange et combawa ( ou citron) à retirer ensuite ( pour que la confiture soit encore mieux prise, c'est magic !)


Laisser mariner toute la nuit les fruits coupés, le sucre et les épices, puis mettre à cuire à feux doux, et remuer dès l'ébullition, puis laisser cuire à découvert environ 35 min.
Mettre en pots que vous retournez dès qu'ils sont remplis.




La papaye se révèle avec la douceur de la vanille, se marie très bien avec l'orange, et le combava lui donne la touche finale qui fera de votre confiture une merveille de saveur.

                                                                                                                                                           EM